Les dernières nouvelles du programme APIVA

22 et 23 juin 2016: second colloque APIVA, au lycée de Guérande

Organisées par l’ITAVI, le Lycée de Guérande et le SMIDAP, les secondes journées APIVA ont été l’occasion de rassembler 110 porteurs de projets, chercheurs, ingénieurs: au programme, présentations techniques sur l’aquaponie, l’aquaculture recirculée, l’hydroponie, l’avancement des pilotes APIVA, mais aussi de nombreuses présentations et retours d’expérience de porteurs de projet déjà en phase de développement d’activité commerciale ou associative.

Logo ITAVI filière piscicole

Lycée de GUérandeSMIDAP

 

Photo de groupe colloque APIVA

Photo de groupe – Crédit: Les Sourciers

Ces journées ont eu lieu sur le site du lycée de Guérande, où un petit pilote a été installé à l’initiative du lycée et du SMIDAP (Syndicat Mixte pour le Développement de l’ Aquaculture et de la Pêche des Pays de Loire). Plus d’infos par ici sur leur projet nommé successivement EDAP puis OPRA :https://projetapiva.wordpress.com/autres-projets-daquaponie-en-france/

Capture

Article de presse sur l’événement: http://www.lechodelapresquile.fr/2016/07/13/lycee-professionnel-aquaponie-guerande-a-la-pointe25238-160712174631868-01-630x0

Vidéos tournées par Marion Sarlé de « Les Sourciers »durant l’événement:

Bilan des journées: Les échanges ont été riches, et les débats enflammés, notamment en ce qui concerne les vides juridiques liés à la liaison des activités piscicoles et végétales, et les différentes problématiques techniques qu’impliquent l’aquaponie à échelle commerciale. Ce regroupement a permis de réfléchir de manière constructive, et il a été émis l’idée de monter une ou des associations pour stimuler le développement de l’aquaponie via des interactions entre porteurs de projet ; nous ne pouvons que vous encourager dans cette démarche afin qu’à terme il puisse également y avoir de véritables argumentaires pour faire bouger certaines lignes réglementaires qui constituent le frein majeur aujourd’hui pour l’aquaponie.

Une carte associative a été créée pour que les porteurs de projet puissent inscrire leurs coordonnées, afin de stimuler les échanges et avancer ensemble: http://umap.openstreetmap.fr/fr/map/anonymous-edit/87452%3Azi4paQwa5_pBIwAArhhru1cOz9c

Capture(


03/12/2015:  colloque APIVA N°1, au lycée de la Canourgue

Le projet APIVA a donné son premier colloque le 2 et 3 décembre 2015.

Capture
Crédit photo: Marion Sarlé, Les Sourciers

Ces journées de l’aquaponie, alliant théorie et visites sur sites, avaient pour but de mettre en contact les acteurs de la recherche et de développement avec les porteurs de projet en aquaponie. Rien de mieux que des articles rédigés par des blogueurs passionnés pour raconter cette expérience et les vidéos qui vont avec:

  • Vidéo tournée par « Greg » de aquaponie.net:

 

 

 

Ce fût l’occasion de rencontres enrichissantes, une source de motivation pour certains, une remise en question pour d’autres…! Beaucoup de questionnement, beaucoup de connaissances à assimiler, beaucoup de retours positifs. Merci à tous pour votre venue.

Pour ceux qui auraient raté cet événement, pas de panique, un autre colloque sera prévu en Juin 2016 (pour être les premiers informés, inscrivez vous au site APIVA pour suivre nos mises à jour) chez nos collègues du Lycée de Guérande qui présenteront un pilote d’aquaponie plus « rustique » que celui de la Canourgue, fait « maison » par les étudiants du lycée, mais qui offre des résultats impressionnants en terme de croissance végétale.


10/07/2015: Petite récolte de blettes dans les Monts d’Arrées, à la station PEIMA de l’INRA.

Crédit photo: Victor Dumas, PEIMA
Crédit photo: Victor Dumas, PEIMA
Crédit photo: Victor Dumas, PEIMA
Crédit photo: Victor Dumas, PEIMA

 

 

 

 

 

 

 

 

 


23/02/2016: Présentation d’APIVA aux journées ASTREDHOR de l’agriculture urbaine

D’autres présentations sur l’agriculture urbaine présentées durant ce colloque:

http://www.journeesastredhor.fr/videos/videos-2016


07/07/2015: Inauguration du nouveau pilote du Lycée de La Canourgue

Début Juillet, le Lycée de La Canourgue a inauguré un nouveau pilote, outil d’expérimentation pour le projet APIVA (voir page dédiée aux pilotes du lycée de la Canourgue). A cette occasion, élus locaux, professionnels horticoles, représentants de la filière piscicole et acteurs de la recherche piscicole et horticole ont fait le déplacement pour découvrir les nouveaux structures où auront lieu les prochaines expérimentations d’APIVA.

IMG_3714 IMG_3719 IMG_3722 IMG_3718

Dégustation de fraises « aquaponiques » cultivées dans un lit de graviers

Un article qui est sorti à cette occasion dans le journal Midi Libre

Un article qui est sorti à cette occasion dans le journal Midi Libre


 


11/06/2015: Parmi les différentes missions d’APIVA figure le transfert de connaissances ; voici les premières étapes à venir :

  1. Nous diffuserons une première synthèse bibliographique, technique et réglementaire, issue de nos premiers travaux et recherches. Cette synthèse v1.0, qui sera mise à jour progressivement pendant la durée du projet APIVA sera diffusée à travers nos réseaux et mise à disposition sur ce site. Elle sera par la suite complétée au cours du programme APIVA avec l’expérience acquise, notamment avec un approfondissement important au niveau des données technico-économiques.
  2. Nous envisageons également des journées de formation/présentation de l’aquaponie. Seront présentées l’aquaculture en tant que telle, l’hydroponie ainsi que les enjeux qu’implique le couplage entre les deux, et ce en partenariat avec des structures d’enseignement, avant la fin de l’année 2015. Cette ou ces journées serai(en)t également l’occasion d’échanger autour de vos différents projets.
  • Ultérieurement des modules de formations spécifiques « aquaponie » seront mis en place dans des lycées piscicoles et/ou horticoles.

 

Publicités

3 réflexions au sujet de « Les dernières nouvelles du programme APIVA »

    CHRISTOPHE NGUYEN (@ddangel13) a dit:
    17 juin 2015 à 14 h 53 min

    Super programme, j’ai hâte de voir vos résultats et les offres de formations. A quand les possibilités de pouvoir grâce à l’aquaponie de faire de l’élevage de poissons marins couplés avec des végétaux marins ? Y a-t-il moyen de coupler l’aquaponie pour la filière bois pour par exemple l’exploitation et la valorisation de bambouseraies ?

    J'aime

      projetapiva a répondu:
      17 juin 2015 à 17 h 50 min

      Bonjour,

      L’idée « d’aquaponie en eau salée » est déjà à l’étude depuis une vingtaine d’années à travers de nombreux projets de R&D (Projets « Aquanet », « Seapura », « Seacase », « Envirophyte », « Genesis », « Seawater Farms », et plus récemment « Chaco » ou « IDREEM »…) !
      Un document intéressant: http://archimer.ifremer.fr/doc/00001/11222/7729.pdf
      L’ITAVI est d’ailleurs porteur d’un projet récent qui devrait être approfondi d’ici quelques mois : le projet EPURVAL « EPURation et VALorisation des effluents d’élevages piscicoles marins par des systèmes intégrés multi-trophiques ».

      On parle d’AIMT (Aquaculture Intégrée Multi Trophique) pour les systèmes d’élevage reliant des productions d’espèces de différentes niveau trophique. L’aquaponie est un exemple d’AIMT en eau douce, mais il existe également beaucoup de possibilités en eau de mer, notamment quatre unités séparées dans l’espace contenant des animaux appartenant à des niveaux trophiques distincts:
      • Une première unité avec des poissons (ou crevettes) nourris,
      • Une seconde unité composée d’organismes filtreurs suspensivores (le plus souvent des mollusques bivalves) qui ont pour rôle de capter les composés particulaires rejetés par les poissons ou produits dans le système (microalgues),
      • Une troisième unité, constituée d’organismes autotrophes (le plus souvent des algues ou des plantes halophytes type salicorne ) capables d’assimiler les rejets azotés et phosphorés dissous sous forme minérale,
      • Une quatrième unité, constituée d’organismes détritivores/décomposeurs (oursins, concombres de mers, vers marins) qui complètent efficacement le rôle des organismes filtreurs en consommant d’une part les rejets que produisent ces même organismes filtreurs (pseudo fèces) et d’autre part les particules « grossières » des effluents de poissons (dont restes d’aliments qui peuvent subsister), tout en favorisant le taux de renouvellement des nutriments d’origine bactérienne en agissant sur le brassage des sédiments.

      Grâce à ce mode de fonctionnement, une partie de la nourriture et de l’énergie considérée initialement comme « perdue » dans les monocultures de poissons peut être réutilisée et recyclée par des espèces de niveaux trophiques inférieurs dans l’idée d’une valorisation commerciale : « rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme ».
      Il n’est cependant pas « obligatoire » de mettre en place l’ensemble des compartiments décrits, d’ailleurs peu de systèmes expérimentaux les contiennent tous!
      Le système commercial qui est probablement le plus abouti est celui de la baie de Sungo en Chine http://pemsea.org/eascongress/international-conference/presentation_t5-1_fang.pdf

      Concernant le couplage aquaponie / culture de bambous, il n’existe à ce jour aucuns projets de ce type à notre connaissance. Mais cela reste sûrement possible techniquement!

      J'aime

    […] APIVA organisent chaue année des journées de rencontres pour une centaine d’acteurs du domaine (plutôt des projets professionnels), vous pouvez retrouver les articles et vidéos de ces journées ici. […]

    J'aime

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s